Lecapitan
6 heures de décalages avec la France
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Vendredi 30 avril 2004

Déménagement

C'est la saison...

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par Lecapitan | le 2004-04-30 02:15:15 | PERMALIEN
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Mardi 27 avril 2004

Je lis donc ils sont

Ça fait une petite semaine que mon boulot est plutôt calme.

J'en profite pour tirer sur la corde. Je ne fais pas des journées spécialement raccourcie, non. Mais je profite de mon temps pour lire, parcourir, surfer et m'instruire de l'état de mes compatriotes blogueurs. Le goùt du chat est maintenant remplacé, en ce qui me concerne par le goùt du journal intime. Et je crois que le match est clairement gagné par le journal.

Plus d'implication, une élocution plus parfaite (et là j'avoue que je dois combattre mon habitude de chat avec ses acronymes, ses néologismes, ses réductions et autres termes qui n'ont pas de vie ailleurs que sur le réseau). Des thèmes différents, une image de soi plus précise. Mieux connaitre les gens ? pas forcément. Chacun ne présente que ce qui l'intéresse ou que ce qu'il veut bien dévoiler. Mais quand même moins de superficialité.

Peut-être est-ce lié aux blogues que je fréquente. Mais merci d'être là, vous que je connaissais et que je redécouvre. Merci aux nouveaux venus, récupérés au grès des liens entre les journaux intimes. Ma nouvelle addiction : vous lire.

Et je continue mon projet de la semaine... Après le journal de XIII que je viens de finir, bien après celui de Matoo que j'avais déjà lu il y a quelques mois et que je continue à suivre, j'attaque la lecture complète de celui de M@nu. Qui sera la suivant ? il y en a tellement qui m'intéressent...

par Lecapitan | le 2004-04-27 09:05:46 | PERMALIEN
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Mardi 27 avril 2004

je les attire

En fait non, c'est pas moi qui les attire, c'est J. mon boy-friend. Il attire les mecs dans la rue, et de préférences les mecs qui vont nous taxer (désolé les gars c'est pas la saison, on est fauchés comme les blés). Et en plus d'attirer les taxeurs, ils attires les taxeurs imbibés et violents. Typiquement, on sort du Carré en plein Marais, après une petite soirée tranquille entre amis. LE groupe se dirige vers le métro, il y en a un qui se fait brancher pour une clope ou pour se faire refourguer une substance illicite, y'en a qu'un et c'est J. Il est gentil J. en général, il refuse pas de donner une clope. Il est trop gentil, même quand il devrait pas. Bref moi je suis speed, je lui dit de se grouiller alors il dit au mec qu'il a rien, on avance et la ça dégénère. Le taxeur commence par un compliment qui commence par "ta mère" et qui finit mal dans la zoreilles de J. Et là commence la galère, retenir J. avant qu'il ne saute sur le taxeur belliqueux qui sait trouver les mots pour le faire sortir de ses gonds (qu'il a de fragiles il faut bien dire).
Et bien moi je suis un champion de l'évitement. J'ai développé des techniques très au point pour ne jamais me faire taxer, ou alors, si ça arrive, pour que ça se passe si vite qu'on ne se souvient même pas de mon intervention. Voici un résumé de ces techniques :
Issue d'une déformation des balades dans le marais, il faut être attentif (là il faut comprendre qu'il faut mater tout le monde, et pas seulement faire gaffe a la bagnole qui arrive à fond ou au mec qui sort du dépôt a moitié rhabillé). De cette façon tu repère un taxeur pro qui vient d'officier 30 m devant toi, et tu gères ta vitesse pour passer à un moment où il sera encore en train de taxer quelqu'un d'autre ou alors lorsqu'il t'aura naturellement tourné le dos, dans son mouvement gyroscopique (dû à l'alcool ?) qui lui permet à lui de ne laisser passer aucune proie potentielle. et même lorsque je me fais prendre dans le filet du taxeur, je lui échappe aussitôt, un signe de tête, pas un son et surtout pas un regard !
Et bien hier je me suis fait avoir. Il faut dire que je sortais d'une petite réunion qui avait durée tout l'après midi, j'étais naze (non non je ne me cherche pas d'excuses pffff). Bref je me fais alpaguer par un type, la quarantaine, look syndicaliste ou prédicateur a la française, je ne sais pas trop. Il tient une liasse de papiers verts photocopiés à la main. Il commence à me débiter une histoire, mêlant l'actualité, le rejet de la religion (tiens c'est une secte ?) le rejet des partis politiques (tiens c'est un anarchiste ?) l'écologie, la foi en l'Homme mais faut se bouger le cul, pas se laisser dicter sa vie par les médias etc.... et moi je me demande ce qu'il va bien pouvoir me vendre. Je ponctue son discours de "hmmm moui" polis le ne m'écoute pas et déblatère pendant 10 minutes sans reprendre son souffle. Bon je ne sais pas ce qu'il va me vendre... Ah on y arrive, il me refile un de ses papiers pour que je puisse le lire a tête reposée. Merci. C'est pour un livre . ah... je le fourre dans ma poche et je file au metro Peletier qui n'est plus qu'à quelques mètres.
Ce matin j'ai retrouvé ce papier dans ma poche. Il donne l'adresse des Pèlerins d'Arès. Tiens je ne connais pas. Un nouveau groupe. Une nouvelle secte ? Tiens je vais devenir gourou. J'en ai toujours rêvé.

par Lecapitan | le 2004-04-27 05:27:26 | PERMALIEN
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Lundi 26 avril 2004

Tu pues

Après avoir utilisé longtemps mon véhicule personnel pour me rendre à mon travail, après avoir travaillé quelques temps chez moi (le bonheur) maintenant, je dois utiliser à nouveaux les transport en commun pour me rendre sur mon lieu de travail. Parfois c'est une torture.
Typiquement, ce matin, je monte dans la voiture et par chance je peux m'asseoir pour bouquiner tranquillement(*). Jusque la tout va bien. Malheureusement pour moi, une charmante demoiselle choisit de s'asseoir à côté de moi. Je n'ai rien contre les femmes non, faut pas exagérer, mais par contre son parfum, violent, agressif, j'étais tout contre. Et là j'ai subi le pire supplice qu'on puisse me faire subir un matin, qui me retourne l'estomac et me rend définitivement malade et/ou migraineux pour la journée.
Je ne sais pas si c'est lié à mon état de non fumeur, mais un parfum trop prononcé me retourne l'estomac, me met le cerveau à l'envers, bref ça me tue. Et le sien était tellement entêtant que j'aurais pu lui vomir sur ses pompes cirées. J'en ai encore le nez rempli et pourtant il y a une heure que je suis sorti du métro.
Alors aux fumeurs je dis arrêtez ! Au parfumées je dis modération ! Et aux pue-des-pieds je dis akileïne !
 
 
 
 
(*) Le Cor de Valère - Robert Jordan - Fantasy aux édition Pocket, magnifiquement illustré par W. Siudmak, et Siudmak, on en reparlera, peut-être même que je pourrai poster quelques illustrations.

par Lecapitan | le 2004-04-26 03:31:41 | PERMALIEN
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Vendredi 23 avril 2004

Pourquoi ai-je arrêté ?

C'est la question que je me posais hier en quittant le théâtre du Gymnase.
 
Je suis parti assez tôt hier de mon bureau, appelé par F. qui prépare sa comédie musicale. Nous avons d"jà travaillé ensemble sur ce projet et la date de la première représentation approche. Il me reste encore à faire la photo qui décorera le fond de scène, projeté sur un immense écran blanc. F. me téléphone dans l'après-midi pour me demander si je peux passer. Ça tombe bien, j'ai pas envie de faire de vieux os dans mon bureau, il fait beau, le théâtre n'est pas loin et je décide d'y aller à pied en flânant.
 
C'est dangereux de flâner dans Paris, surtout pour moi. Je passe mon temps les yeux en l'air, je guette les détails qui échappent aux piétons soucieux de leur sécurité (et de la propreté de leurs chaussures). J'aime voir les plafonds des appartements, qui laissent imaginer de sublimes PMC (parquet-moulure-cheminée). J'aime les jardins suspendus, les arbustes qui débordent sur la rue et qui laissent espérer une oasis de verdure loin au dessus du bitume. Et parfois même je surprends le regard des gens penchés sur le bas monde.
 
Tiens d'ailleurs hier c'était plutôt agréable de sortir du boulot la tête en l'air. Encore plus agréable parce que la douceur de l'air avait encouragé un homme a se trimballer torse nu chez lui, au dernier étage d'un immeuble haussmannien, à l'abri des regards pensait-il sûrement.
 
J'ai regretté plusieurs fois de ne pas avoir mon appareil numérique sur moi. Je m'étais pourtant promis de toujours l 'avoir sur moi pour pouvoir prendre ces photos volées, moments saisis qui ne se reproduisent jamais et qui sont donc perdus s'ils ne sont pas immortalisés. Je vais devoir être vigilant et recommencer à le trimballer partout avec moi. Je vais à nouveau être le chiant qui brandit partout son appareil, dans toutes les occasion, celui qui dérange les gens qui veulent rester propriétaires de leur image.
J'aurais pu faire quelques jolies photos du théâtre vide, de ses coulisses, des salles de répétitions. Quelques clichés pris du balcon, au ras des lettres rouges annonçant le spectacle en représentation actuellement.
 
Cette visite à quand même été positive. Je sais sur quel support je dois fournir les images pour la projection. Je sais aussi je je vais devoir détourner des logos d'émissions de télé connues pour les besoins du spectacle. Ça devrait être drôle de réaliser ces "faux".
 
Je suis reparti vers Sébastopol. Je voulais prendre le métro mais le soleil m'a poussé à continuer à marcher un peu. J'étais si près du lieu de travail d'un ami qui je suis passé le voir. Il était avec une amie que j'ai vu jouer sur scène avec lui dans une pièce contemporaine, très contemporaine, d'actualité même. Cette théâtreuse fait maintenant de la télé, on la voit souvent sur canal. Elle reste la même. Je l'ai félicitée pour son succès, elle a ri. Elle rit toujours quand je parle, je dois être très drôle. Ou alors très ridicule.
 
J'ai traversé le marais jusqu'au métro Pont-Marie. LE soleil avait poussé ses rayons si fort que des débardeurs avaient fait leur apparition sur des épaules parfois encore frêles !
 
J'aime paris au mois d'avril. Il faudra que j'en prenne quelques images, pour L. qui est loin.
 
Reprendre ? Pouquoi pas, le théâtre me manque

par Lecapitan | le 2004-04-23 05:05:26 | PERMALIEN
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Jeudi 22 avril 2004

Qui je suis

Je vais encore faire un post "historique", non pas marquant du point de vue du contenu mais plutôt expliquant les fondements de ma relation au net.
J'ai donc commencé à surfer en janvier 96. j'ai découvert l'IRC en septembre je crois. Et là, première question fondamentale : qui suis-je ? Il fallait me nommer, trouver un pseudo pour accéder au chat. Quel pseudo, quelle est la norme pour les pseudos ? Bref après quelques minutes de réflexion j'ai choisi mon premier pseudo, qui devrait être à double sens, au moins. Je suis gémeaux, alors vous pensez si le double sens ça me magie. J'ai donc opté pour le nom d'un héros de mes lectures d'enfance, Némo que j'ai assorti d'un fr "pour signifier mon appartenance" à la communauté française dans un net à l'époque presque exclusivement en langue anglaise. Némo, personnage ombrageux et magnifique que j'idolâtrais tout jeune, donc le nom en latin signifie "personne", ce qui tombait fort bien : sur le réseau des réseaux, je n'étais personne. J'étais donc Nemofr pour tout le monde, Eric pour les plus proches.
Changement de chat, changement de pseudo. Envie de m'encoquiner tout étant encore plus discret qu'avec mon nemofr trop facilement reconnaissable. Je suis devenu Thony26, ce qui devrait rappeler quelques bons souvenirs aux carameliens que je fréquentais à l'époque. Thony, parce j'aime le prénom Anthony (ok je l'ai diminué à ma manière...) et 26 à cause de mon QI (héhéhé). Ce pseudo a connu une fin brutale. En effet, distrait comme je suis, je n'auras pas du changer mon mot de passe avant mon départ en vacances... Trois semaines de détente loin de paris, et au retour devant mon écran, le trou noir, le vide : impossible de retrouver ce nouveau mot de passe.
Forcé de retrouver une identité, je me suis à nouveau tourné du côté du héros (c'est mon côté romanesque qui surgit) pour choisir Lecapitan, tiré d'un film éponyme avec Jean Marais, film de cape et d'épée dont je raffolais étant plus jeunot. Et l'image de ce héros me correspondait tout à fait : un noble (hihihi) déchu (rooohh) qui se transforme en justicier sous un pseudo... Et en plus il était sexy Jean Marais, non ?
Tiens, voilà qui me donne l'idée de regarder "La belle et la bête" que j'ai trouvé en divx sur le net... Ça me rappellera mes cours de littérature comparée.
A propos de littérature, si vous connaissez Jean Giono (ce dont je vous félicite), connaissez-vous l'adaptation d'une de ses œuvres en film d'animation qui raconte l'histoire d'un homme qui plantait des oliviers ? je recherche ce film et j'ai du mal a le trouver... l'appel est lancé... magie du net, tu n'as plus qu'à opérer.

par Lecapitan | le 2004-04-22 07:40:16 | PERMALIEN
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Mercredi 21 avril 2004

Chuis un drogué ?

Bon, je vais tenter l'exposé des faits sincère et sans enjolivement ni dissimulation (c'est pas facile pour un acteur, je vous jure !), avec un léger retour en arrière pour brosser un tableau réaliste et complet.

Je suis tombé dans l'informatique peu après mes vingt ans, ce qui doit faire un peu plus de dix ans que je tapote sur un clavier et que je caresse une souris (les plus perspicaces auront déduit que j'ai plus de trente ans). Dès le début, séduit par ce merveilleux outil, j'ai commencé à chatter. Merveilleux moyen de relation, superficiel mais pas trop, le chat est devenu une seconde nature, alors que dans un premier temps il me permettait de m'évader de Clermont-Ferrand (salut gvgvsse).

J'ai rencontré, côtoyé et perdu de vu des dizaines de personnes par ce biais. J'ai, dans mes archives, des logs de conversation datant de l'époque ou je gardais tout, des dizaines de photos d'époque des chatteurs de l'IRC, des centaines de photos des différents restau organisés par quelques uns qui servaient à nous rassembler. Quelques grands souvenirs de ces regroupements. Mes premières émotions de petit Pd comme dirait Renaud.

J'ai changé de région, j'ai changé de système de chat, good bye IRC bienvenue Caramail. Nouvelles connaissances, nouveaux restaus. Ma présence sur Paris me permet de m'impliquer plus avant. J'organise plusieurs rassemblements avec des amis de chat. Encore plus de photos, encore plus de souvenirs. Plein de petites aventures (non, non rien de sexuel). Il faudra que je raconte nos déboires Caramail... Cette épisode est croustillant, et il fait peur : on fait confiance instinctivement, trop facilement, et parfois on a tort. Je reste volontairement mystérieux, ça sera un épisode à part.

Je suis célibataire, je quitte Cracramail qui marche de moins en moins bien et qui pratique une censure sur les canaux gays pour dialh (la chute). Nouveau chat, nouvelles connaissances, pas de restaus mais plus de rencontres (euuh plutôt toutes sexuelles pour le coup). Après plus de deux ans de chat, j'ai fini par rencontrer un mari. Je suis comblé.

Mais mon mari ne l'est pas lui, comblé. Il déteste me voir chatter. Il déteste quand je parle a des mecs inconnus. Il déteste quand je fais ça alors qu'il est là. Je passe trop de temps sur ma machine. Pas facile pour un webdesigner, même hors de son boulot, de ne pas scotcher un moment devant l'écran. De plus, je finis un web pour un ami, je m'occupe du web de deux de ses amies. Quelques mises à jour de temps en temps, et parfois mes soirées sont bien remplies. Je ne dis pas que je n'aime pas ça. Maiiiis non je ne suis pas accro ? Si ? Ah ? Et encore, je ne suis pas dans une période de jeu assidue. J'ai planté une année de fac à cause de Dune 2000 (enfin, a cause, c bien facile d'accuser un jeu, mais il faut dire que c'est tombé en plein pendant mes révisions et qu'elles en ont beaucoup souffert).

Voilà, définitivement je suis accro et ma moitié en souffre. Avoir un mari c'est bien, avoir un mari jaloux c'est moins bien. Snif, il est jamais content lecapitan. Vous connaissez des patch contre le chat  ? Non non je vous vois venir, ne me conseillez pas les croquettes ou le miaoumiam en cataplasme. Existe-t-il une chance de contaminer mon mari avec ce virus du chat ? Tiens je vais le lancer sur le blog, ça va peut-être le motiver à scotcher son écran un peu plus :)

par Lecapitan | le 2004-04-21 04:43:00 | PERMALIEN
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Mardi 20 avril 2004

Bloguophage

Ah que vos vie m'importent ! Un jour sans nouvelles et je suis désemparé. Je cours les blogues comme on passe de Voici à Gala en passant par Holà et autres torchons à potin de coiffeur de province.

Pour combler peut-être une journée qui serait morne (téléphone, mail, téléphone, dreamweaver, téléphone, café, mail, coucou collègue), je tisse ma toile sur les infos distillés sur chaque page. Je suis les liens invisibles qui vous relient. Je compare, rattache et tisse les liens qui existent entre ces entités virtuelles. Peut-être pas si virtuelles que ça.

Ils finissent par se rencontrer ces blogueurs. Et voilà une nouvelle communauté rassemblé par un lien encore plus improbable que jamais. Ils se livrent et son entendus. Ils se voient pour la première fois et se connaissent déjà.

Mais nous nous connaissons déjà, je vous connais. Oui vous, qui gardez vos pseudos pour la vie. Je reconnais des fantômes du passé, venus de la sphère IRC. Garoo, Gvgvsse, XIII et d'autres encore.

Je ne suis pas perdu. Je suis même dans un monde qui m'est presque familier. Et qui bientôt va me murmurer ses commentaires...

 

par Lecapitan | le 2004-04-20 12:51:01 | PERMALIEN
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Mercredi 07 avril 2004

Welcome to my house

Ca commence comme "the seventh guest"... mais j'espère que ça ne sera pas le blog de l'horreur. nous verrons ça demain

par Lecapitan | le 2004-04-07 16:46:51 | PERMALIEN
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